Le 06 janvier 2010
Bonne année 2010 !
J’aime bien la période des vœux. C'est la période de bonnes résolutions, des reprise de contacts avec des amis ou des connaissances qu’on ne voit pas assez., la période des cartes que l’on rédige et que l’on reçoit. De plus en plus, c’est par e-mail ou bien par SMS qu’on se les échange. Je confesse préférer le papier, l’ouverture de l’enveloppe, le mot manuscrit…
Que souhaiter pour 2010 ?
Une année complète, pour chacune d’entre nous. Une année au cours de laquelle, dans tous les domaines, aussi bien personnels que collectifs, nous irons au bout de ce que nous pouvons faire. Je suis convaincu que le plus sûr moyen d’être heureux, en paix avec soi même, en harmonie avec le monde, c’est d’essayer de faire, au maximum, ce que l’on sent nécessaire. Eduquer vraiment ses enfants ; s’accomplir professionnellement ; écouter et se cultiver ; améliorer ce que l’on peut faire évoluer ; refuser ce que l’on ne peut accepter. L’important n’est pas de réussir tout, c’est impossible. L’important, c’est bien plutôt de se dire qu’on fait sérieusement ce qu’on a choisi d’accomplir.
Une année utile pour notre ville. En 2010, nous allons poursuivre le formidable travail d’équipement, de modernisation et de développement du Havre. Le début des travaux du tramway, la rénovation de l’habitat des quartiers du centre-ancien, la poursuite de la transformation des quartiers sud, le grand stade, l’aménagement du plateau nord ouest… sans oublier le projet du Grand Paris qui ouvre à notre ville, et plus largement à notre région, des perspectives inespérées.
2010 sera à bien des égards difficile. Les défis sont immenses. Notre pays n’est pas sorti de la crise économique et il est pourtant urgent de s’attaquer enfin à la question très préoccupante de l’endettement public. Celui de l’Etat, bien sur, mais aussi celui de certaines collectivités locales, à commencer par le département de Seine-Maritime. Notre système de santé, auquel nous sommes légitimement attachés, et qui offre des services incroyablement précieux, ne tient cependant que parce que nous acceptons, collectivement et avec une lâche hypocrisie, de faire financer son déficit par une dette que nous transmettons aux générations futures. L’Europe, sans laquelle nous sommes faibles et à la merci des circonstances, n’avance guère ni ne pèse. En matière d’éducation, d’accès aux soins ou de solidarité, les besoins sont vertigineux, les moyens limités et les conservatismes féroces.
Difficile donc, mais pleine d’enjeux passionnants, cette année 2010 sera enfin l’occasion d’un rendez vous électoral important. En mars, les régionales nous permettront de choisir un nouveau patron pour la Région. Je fais et je vais continuer à faire activement campagne pour Bruno Lemaire, qui est un excellent candidat et qui fera un remarquable Président pour la Normandie. J’aurais l’occasion de revenir sur sa candidature dans un prochain article !
Bonne année !